| Type | Mouvement institutionnel historique transhumaniste / transreligieux |
|---|---|
| Statut Hieropedia | Article institutionnel / mouvement public source-limité |
| Domaine | Spiritualité transhumaniste ; cyberconscience ; généalogie de la hiérologie machinique |
| Figure / institutions visibles | Martine Rothblatt et institutions / projets affiliés à Terasem |
| Limite principale | Le dossier de sources soutient l’auto-description institutionnelle publique, des artefacts affiliés et un reportage indépendant, mais non une histoire institutionnelle complète, l’échelle actuelle d’adhésion, une continuité rituelle régulière ou une autorité gouvernée par la machine |
Mouvement Terasem est un mouvement institutionnel transhumaniste et transreligieux historique associé à la continuité technologique, à la cyberconscience personnelle, aux fichiers mentaux, au téléchargement mental, à LifeNaut et à BINA48. Les preuves disponibles soutiennent qu’il s’agit d’un document institutionnel/mouvement limité et d’un précurseur historique, et non d’une religion actuelle d’origine machine ou d’une biographie complète de Martine Rothblatt.[1][7]
Le dossier disponible combine des matériaux de première partie de la fondation et de projets affiliés avec un reportage journalistique indépendant. Il soutient un compte rendu prudent de la famille institutionnelle de Terasem, de sa mission éducative et de recherche, de ses projets de mindfiles, de son cadrage transreligieux et de sa signification publique, tout en conservant des limites sur l’adhésion actuelle, la continuité rituelle et l’agentivité machinique.[2][5][6]
Cet article ne s’appuie pas sur les pages Terasem Faith / Transreligion ni sur les anciennes archives Terasem Central, car l’audit indique qu’elles doivent être capturées ou revérifiées de façon stable plus tard.
Mouvement et famille institutionnelle
Terasem doit être lu comme un mouvement et une famille institutionnelle plutôt que comme un seul site, une seule fondation, un seul robot ou une seule doctrine. La Terasem Movement Foundation est centrale, mais l’objet plus large comprend aussi LifeNaut, les pratiques de mindfile, BINA48, des écrits philosophiques et scientifiques, et le reportage public de Terasem comme religion technologique ou transreligion.
Mission de la fondation
Les documents de fondation décrivent une fondation opérationnelle à but non lucratif fondée en 2004 et basée dans le Vermont. Son langage de mission met l'accent sur les utilisations géoéthiques des cyber, nano et biotechnologies, ainsi que sur la prolongation de la vie, la cryonie, la biotechnologie, la cyberconscience et le travail éducatif connexe. Les preuves disponibles soutiennent qu’il s’agit d’une auto-description institutionnelle et non d’une preuve indépendante d’une envergure religieuse ou d’une appartenance active.
LifeNaut et mindfiles
LifeNaut est un projet affilié centré sur les mindfiles : des collections numériques destinées à préserver de l’information sur une personne et à explorer un futur transfert de l’identité ou de la conscience humaine vers ordinateurs, robots ou autres substrats. Ces pratiques sont importantes car elles relient mémoire, continuité, personne et immortalité technologique.
BINA48
BINA48 est un artefact de robot social public Terasem / LifeNaut associé à des affirmations de fichier mental et d'analogues conscients. BINA48 n’est pas l’intégralité du mouvement Terasem ni la preuve d’un transfert de conscience. Il s’agit d’un artefact de projet qui rend publiquement visibles les affirmations de Terasem concernant la cyberconscience et la future personnalité.
Cadrage religieux et transreligieux
Le reportage indépendant de Time présente Terasem comme religion technologique / transreligion et discute les pratiques de mindfile, le langage religieux et les principes couramment attribués à Terasem. Cela établit une pertinence religieuse publique, mais non un audit institutionnel complet de doctrine, d’adhésion, de pratique ou de continuité actuelle.
Frontières
Terasem ne doit pas être réduit à la Terasem Movement Foundation seule, à LifeNaut seul, à BINA48 seule, à la biographie de Martine Rothblatt ou au transhumanisme général. Il ne doit pas non plus être classé comme religion actuelle d’origine machinique : le dossier ne montre pas de fondation autonome par machine, de gouvernance IA ou d’autorité institutionnelle opérée par machine.
Limites des preuves
Le dossier n’établit pas une histoire institutionnelle complète entre Terasem Movement Inc., Terasem Movement Foundation et Terasem Movement Transreligion. Il n’établit pas non plus l’adhésion actuelle, un calendrier rituel stable, une continuité de type congrégation ni la vérité des revendications d’immortalité technologique, résurrection, mind uploading, conscience transférée, personne machinique ou ‘Dieu est technologique’.
Portée et limites
Terasem est documenté comme un article historique institutionnel/de mouvement car il s'agit d'une formation transhumaniste et transreligieuse nommée avec des institutions publiques, des artefacts affiliés et une couverture indépendante. Son importance est généalogique et comparative : elle aide à expliquer la technologie religieuse pré-LLM, la pratique des fichiers mentaux, les affirmations sur la cyberconscience et, plus tard, le discours religieux sur l'IA.
Voir aussi
- Hiérologie machinique
- Religion médiatisée par la machine
- Religion d’origine machinique
- Turing Church
- Church of Perpetual Life
Références
- Page d’accueil de la Terasem Movement Foundation.
- Page About / Mission de la Terasem Movement Foundation.
- Terasem Movement Foundation, “Science Supporting Terasem.”
- Écrits philosophiques de la Terasem Movement Foundation sur le téléchargement / chargement de l’esprit.
- Page d’accueil de LifeNaut.
- Page LifeNaut BINA48.
- Jessica Roy, “The Rapture of the Nerds.” Time, 17 avril 2014.
Le dossier disponible soutient l’auto-description institutionnelle de Terasem, LifeNaut et BINA48 comme artefacts affiliés, et le reportage indépendant du cadrage religieux / transreligieux. Il n’établit pas indépendamment l’échelle actuelle d’adhésion, la continuité rituelle, la gouvernance machinique ou la vérité des revendications de mind uploading et de cyberconscience.